DÉLÉGATION FRANÇAISE AU SEIN DU GROUPE ADLE
Jean Arthuis
Jean
ARTHUIS
Jean-Marie Cavada
Jean-Marie
CAVADA
Thierry Cornillet
Thierry
CORNILLET
Nathalie Griesbeck
Nathalie
GRIESBECK
Patricia Lalonde
Patricia
LALONDE
Dominique Riquet
Dominique
RIQUET
Robert Rochefort
Robert
ROCHEFORT

CORPS EUROPÉEN DE SOLIDARITÉ : LE PARLEMENT FIXE SES PRIORITES POUR LA POURSUITE DE CETTE INITIATIVE VISANT LA JEUNESSE


12/03/2019
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Les députés de la délégation française du groupe ADLE saluent l’adoption par le Parlement européen de ses priorités pour le Corps européen de solidarité dans les années à venir. Il s’agit d’une étape importante pour cette initiative qui renforce la dimension sociale et humanitaire de l’Union européenne, tout en démontrant son engagement auprès des jeunes (513 voix pour - 95 voix contre - 64 abstentions).

 

C’est ainsi que, de janvier 2021 à fin 2027, le Corps européen de Solidarité devrait permettre d’offrir à environ 350 000 jeunes la possibilité de participer à des projets de solidarité dans l’Europe mais aussi dans le monde, ainsi que d’acquérir des compétences qu’ils pourront ensuite valoriser dans leur parcours, tant sur le plan humain que professionnel.

 

Les activités proposées, qui prendront la forme de volontariat, de stages ou d’emplois, devront bénéficier d’un label de qualité et pourront par exemple couvrir des projets liés à l'éducation, la santé, la protection de l'environnement, la prévention des catastrophes, la fourniture de denrées alimentaires, l'accueil et l'intégration de migrants et demandeurs d'asile.

 

La grande nouveauté est la possibilité de participer à des activités d’aide humanitaire en dehors de l’Union européenne (États tiers bénéficiant de l’aide publique au développement), ce qui donnera par ailleurs une efficacité et une visibilité accrues au programme.

 

Autre changement notable : la volonté de mettre l’accent sur l’inclusion des jeunes nécessitant un soutien particulier. Robert Rochefort, membre de la commission de la culture et de l’éducation, a souligné l’intérêt de ce nouveau dispositif : « nous avons prévu que les jeunes ayant moins d’opportunités, notamment du fait de leur éloignement géographique, d’une situation de handicap ou encore de difficultés économiques, soient mieux soutenus, par exemple en étant autorisés à participer à temps partiel, en bénéficiant d’une aide pour s’enregistrer ou de moyens financiers complémentaires au cours de leur programme, ou encore en recevant un suivi davantage personnalisé ».